L'ENFANT

L'ENFANT
L'enfant se promène sur la plage,
En même temps il regarde les nuages,
L'eau de la mer et glacée,
Ces pieds eux sont violacés.

L'enfant écoute de bruit de la mer enivré,
Les vagues entrelacés,
Rebondissent sur les rochers,
Le garçon n'est pas apeuré.

Doucement l'eau jusqu'à ces genoux monte,
Le corps du petit garçon commence à refroidir,
Le bruit de la mer gronde,
Mais l'enfant lui ne veut pas partir.

L'océan se montre de plus en plus violant,
Les vagues se déchainent à toute vitesse,
Il est prêt à rester ici un moment,
Afin que personne ne constate ses faiblesses.

L'enfant n'en peut plus,
Soudain un cri sanglant,
Ce fit entendre de cet océan,
La mer se calme dans son horizon perdu.

L'enfant à disparu.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 05:24

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 15:32

LE SUICIDE

LE SUICIDE
Je suis seule au bord de cette falaise,
Mes yeux broient du noir,
Ma famille n'essaie même pas de comprendre mon malaise,
Mes amis pensent que je suis de sortie ce soir.

Depuis que tu m'as quitté,
Je vis un cauchemar éveillé,
L'espoir de te retrouvé est si impensable,
Que la réalité devient trop immorale.

Le seul moyen de te rejoindre dans ton univers,
Et pour moi de franchir le pas,
Je serais peut être en enfer,
Mais je ferais tout pour être avec toi.

Je demande à ma famille et mes amis de me pardonné,
Mais je ne peux plus vivre sans toi,
La pression trop forte de l'être aimé,
Me pousse à réaliser ce geste là.

Maintenant mon entourage pleure mon départ,
Leur fille adorée leur manque,
Grace à vous j'ai eu le courage de partir sans égard,
Ne regretter rien je vous observe tous les jours depuis la planque.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 05:26

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 15:30

LA VIE

LA VIE
La vie est quelque fois un monde imaginaire,
Avec ces périodes festives, amusante,
Remplie de bonne nouvelle satisfaisante,
Mais infiltré la plupart du temps, de désaccord et de colère.

La vie c'est comme les fleurs,
Sa propre personnalité faite de toute couleur,
Nous renvois parfois dans un endroit magique,
Auquel quiconque connait des relations idylliques.

La vie c'est comme le temps,
Les personnes s'énervent l'espace d'un instant,
Pour retrouver quelques jours d'apaisement,
Avant d'atteindre peut-être un éternel recommencement.

Profiter de la vie est un élément essentiel,
Avoir confiance en soi, donne des ailes,
La meilleure chose à faire pour être bien,
C'est de prendre les choses vitales et continuer son chemin.


LA VIE SE N'EST PAS LE PARADIS !!

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 05:28

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 15:29

L'AMERTUME

L'AMERTUME
Je suis désolée pour le mal causé,
Je ne voulais pas te blesser,
Je comprendrais que tu ne m'accorde pas de suite ton pardon,
A ta place je réagirais surement de la même façon.

Je n'ai jamais voulu te trahir,
Encore moins tu faire fuir,
Mais les circonstances des jours passés,
Ne me permettais pas de t'avouer la vérité.

Depuis ce jour tu as pris tes distances,
Tu ne t'imagine pas à quel point je m'en veux,
Je ne pensais pas que cela aurait de telle conséquence,
Je ne sais que faire pour te voir heureux.

Reviens vers moi je t'en prie,
Notre amitié est toute ma vie,
Je suis prête à tout sacrifié,
Pour que tu es envie de remettre notre amitié.

Je ne te demande pas de me refaire confiance,
Du moins pas immédiatement,
Mais juste de me laisser une seconde chance,
Afin de te montrer qui je suis réellement.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 05:30

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 15:27

MORALITE DE L'HISTOIRE

MORALITE DE L'HISTOIRE
Je fais comme tu m'as dit,
Maman,
Je sors de la boite de nuit,
Sans prendre le volant.

Je marche sur le trottoir d'en face illuminé,
Je n'ai pas bu un verre d'alcool de la soirée,
Mais comme tu me l'as si bien enseignée,
Je préfère mettre toutes les chances de mon côté.

Deux jeunes garçons ont prit beaucoup de verre ce soir,
Whisky, vodka orange et même du kir,
Pourtant ils sont repartis en conduisant leur voiture noire,
Sans même pouvoir s'arrêter de rire.

Je fais comme tu m'as dit,
Maman chérie,
Je traverse sur le passage protégé,
Et je regarde que le petit bonhomme vert soit bien allumé.

Le feu est devenu rouge,
Je peux enfin passer sans me méfier de tout se qui bouge,
Tout à coup une forte lueur m'éblouit,
Sur la chaussé je me suis évanouie.

J'ai fais ce que tu m'as demandé,
Maman,
Alors pourquoi sur le sol je suis allongé,
Le corps couvert de sang.

J'ai fais ce que tu m'as demandé,
Maman,
Alors pourquoi je n'ai pas été épargné,
Moi qui n'ai rien bu de la soirée.

Je suis désolée maman,
J'aurais du me méfier de mes camarades enivrés,
Afin d'éviter de me faire renverser,
Maintenant je suis au paradis mais je pense à toi tout le temps, maman.



# Posté le dimanche 07 décembre 2008 05:31

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 15:52